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Les toiles de Panissières et l'industrie des toiles en Forez...


Par Louis-Joseph Gras


Référence : MHA7
Date édition : 2015
Format : 14 X 20
ISBN : 978-2-7586-0903-2
Nombre de pages : 204
Première édition : 1924
Reliure : br.

Prix: 27.00€


     Le lin (d'où vient le mot linge) fut de tout temps la matière première des tissus aristocratiques, le chanvre étant celle des cordages et des tissus grossiers résistants. Le linge de corps et principalement la chemise, fut porté d'abord par la noblesse et seulement à partir de la Renaissance, le chanvre ayant été longtemps rebelle au travail du tissage. Auparavant, la tunique de lin était un vêtement de dessus dont on se parait, comme le surplis des prêtres. Le « pauvre peuple » allait nu dans ses vêtements ou portait du linge grossier en tissu de chanvre avant que la chemise populaire ne se répande, grâce au bas prix du coton. L'établissement du marché des toiles le lundi, à Panissières, par ordre d'Henri III, en 1574, sur la sollicitation de Claude d'Urfé, lieutenant général de Forez, détruisit lentement le marché de Feurs. Le tissage de la toile constituait la principale occupation dans de nombreuses localités où étaient établis des tisserands, tissiers, plieurs de toile, marchands-toiliers. Dès le XVIe siècle, Saint-Étienne « était l'endroit de l'univers où, n'en déplaise aux bourgeois flamands, on blanchit le mieux le linge », à cause de la qualité des eaux du Furan. En 1790, on y comptait 2 peigneurs de chanvre, 3 tisserands, 10 marchands-toiliers, 15 blanchisseuses, lavandières ou buandières et seulement 2 lingères, car les femmes constituaient elles-mêmes leur trousseau. La filature du coton en Beaujolais ne prit une importance réelle qu'à la fin du XVIIIe siècle. Introduite effectivement en 1754, très développée en 1765, ses produits ne convenaient pas à tous les genres d'ouvrages, si ce n'est dans le dernier quart du siècle où elle fut complètement assise et perfectionnée. Les intendants du Lyonnais créèrent des écoles de filature dans les villages et l'inspecteur Brisson distribuait des rouets car malgré l'introduction de la mull-jenny, machine à filer à énergie hydraulique, cet outil dominait encore dans les campagnes en 1786. Jean-Claude Flachat établit à Saint-Chamond sa « manufacture royale », autorisée le 21 décembre 1756. Il amena des ouvriers grecs, reçut des subventions du gouvernement pour leur voyage, l'acquisition des rouets, arçons, fuseaux, etc., Bertin, l'intendant de Lyon, protégeant personnellement son entreprise. On ignore comment Chazelles devint un centre important de la chapellerie. Une hypothèse considère qu'elle aurait été importée de l'Orient par un commandeur de la commune. C'est par une balle de poils de chameau, seule matière première employée à l'origine, que la peste aurait été importée à Chazelles vers 1629.
© Micberth
     

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